Johnnie T. rencontre Johnny H. — Vengeance —— [ ” c’est quoi se venger … ? ” ]

 

Je m’attendais à un grand film 🙂

On en parle beaucoup et Johnny est partout …

N.O.Il y a onze ans, vous m’aviez dit : «Dans ma carrière, je retiens deux films : «Détective» de Jean-Luc Godard et «Conseil de famille» de Costa-Gavras»...
J. Hallyday. – Maintenant, j’ajouterais «l’Homme du train» de Patrice Leconte. Soit trois très bons rôles… sur quarante-cinq !

dixit Notre Idole des Jeunes .

Johnnie To n’est pas un con: il est même malin. Affublé d’un Syndrome de Korsakov … johnny erre dans la ville, sous la pluie, avec sa série de polaroids essayant de reconnaître ses amis et ses ennemis! Cela a 2 avantages:  le personnage est marqué et l’acteur, Jean-Philippe Smet, ne parle pas trop …     ” Il a dû la boucler” commente le  Monde *.  Mais, il y a une qualité ‘Berlitz” / EF/Interlingua- école de langues dans ces dialogues; il faut entendre JOJo annônner, en regardant ces photos: ” ma femme,, mes filles … mon beau-fils!”

http://www.allocine.fr/communaute/membre/critiques_

_membre_gen_userid=Z20071209200023500276265.html

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17 mai

Johnny Hallyday, le rôle de sa vie

 
Cette fois, Johnny Hallyday a dû la boucler. Il prononce bien quelques mots dans Vengeance, son nouveau film, tourné à Hongkong à la fin de 2008, présenté le 17 mai en sélection officielle au Festival de Cannes, et tourné sous la direction de Johnnie To, le réalisateur le plus en vue de l’ancienne colonie britannique avec John Woo, Wong Kar-wai et Tsui Hark. Mais, en dépit de quelques phrases en français et en anglais, c’est une sorte de couvre-feu verbal qui a été imposé au chanteur et acteur. Johnny Hallyday a bien tenté de négocier un temps de parole supplémentaire, une phrase, un mot, une intonation, même. L’incantation s’est le plus souvent heurtée à un mur. “Assez de parlotes, lui a opposé Johnnie To. Les dialogues m’ennuient. Je préfère les acteurs muets.”
  

L’acteur a argumenté avec son réalisateur, dans ce qui s’est révélé un dialogue de sourds. Car si le premier parle parfaitement anglais, To l’ânonne au mieux. “Boring, répétait-il. Mais c’est quoi, ennuyeux, se demande encore Johnny Hallyday, quand il s’agit de ne modifier qu’un tout petit mot ?” Dans le contexte d’un tournage à Hongkong, où l’on travaille six jours par semaine, sans limite horaire, souvent de nuit, jusqu’à l’épuisement, et venant d’un metteur en scène très bien élevé, fumeur averti de cigares, amateur de vin français, mais sujet à des crises de nerfs quand ses comédiens ne suivent pas ses indications à la lettre tant il conçoit son métier à la manière d’un général en campagne, l’une des interprétations possibles de “Boring” pourrait être : “Tu m’emmerdes !”. Johnny l’a donc bouclée.

Il avait déjà subi un traitement comparable, dans un contexte différent, à une époque plus lointaine, en 1954. Il s’appelait encore Jean-Philippe Smet. Sa tante, Hélène Mar, l’avait inscrit à un cours de comédie où l’un des assistants du réalisateur du Salaire de la peur, Henri-Georges Clouzot, recherchait des figurants pour sa nouvelle production, Les Diaboliques. Jean-Philippe Smet a donc fait partie des gamins censés appartenir à un cours privé dont l’une des institutrices, Simone Signoret, est la maîtresse d’un directeur tyrannique incarné par Paul Meurisse. L’expérience se révéla désastreuse. Clouzot, ne supportant pas les enfants, “les parque comme dans un enclos et leur gueule dessus”, se souvient Hallyday, tandis que l’épouse du cinéaste, Vera, était chargée de leur distribuer des chocolats.

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Vengeance

 Le 23/05/2009 à 15:34

 Je m’attendais à un peu plus de clémence de la part du public français (ceux pourquoi je met trois étoiles au lieu de deux). Pour commencer, il faut savoir que le film (principalement le scénario) est à prendre au second degré sinon, c’est SUR que vous prendrez ce film pour le dernier nanar de série Z d’action. Ici, le scénario n’est vraiment qu’un pretexte à une démonstration de mise en scène savoureuse. Jonnie To ne m’as absolument pas déçu là- dessus: reprenant tout les codes du Western Spaguetti avec son brio habituel, gérant l’image avec une précision écrasante par des cadrages tout aussi brillant que surrealistes, sachant donné une ambiance plus noir que noir par ces decors et ses personnages(de l’ultra-Melville) et ayant compris le principal en disant tout par ces images uniquement et en réduisant le dialogue à son strict necessaire (chose que le polar francais n’a toujours pas compris). Seulement, cette démonstration de mise en scène connait, hélas, rapidement ses limites et, si le film affirme sa forme haut et fort, le fond n’existant pas on a du mal à s’accrocher. Et puis ce non scénario est parfois navrant, allant trop loin dans le second degré et frolant trop de fois la caricature absurde. De plus les dialogues sont relativement minables (“C’est quoi se venger?” faut pas deconner non plus!) et la VF est immonde! (Anthony Wong se retrouve avec la voix de Faugiel!) Le dernier point noir, le plus gros, est celui de la non interpretation de Johnny Hallyday: c’est tout simplement infernal! Je voulais y croire mais les trois premières séquences ont suffit à me faire déchanter. Un film qui se voit sans trop de peine, donc, confirmant les qualités de metteurs en scène de To bourré d’idées (séquence dans la décharge) mais qui est plombé par un Johnny purement figurant et un scénario qui va vraiment trop loin! PS: La scène de méditation mystique, par contre, ça me désolidarise complétement.

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